Les projets en cours de réalisation
Le « portefeuille » des projets en cours de décaissement est constitué de 5 subventions et 2 prêts. Cette liste des interventions en cours regroupe :
Projet de développement urbain intégré à Balbala (PDUI)
Date limite de versement des fonds : 31/12/2012
Il s'agit d'un projet, inspiré du précédent du PK12, qui vise à améliorer les conditions d'existence et de subsistence de la population des quartiers 12, 14 et 15 de Balbala. D'après les chiffres du dernier recensement, le quartier de Balbala abriterait aujourd'hui près de 300 000 personnes, soit plus de 50% d la population urbaine de Djibouti. Le développement urbain anarchique qui le caractérise rend d'autant plus impérieuse la nécessité d'interventions ciblées sur le quartier.
Appui à la lutte contre le SIDA à Djibouti (2 subventions)
Date Limite de versement des fonds : 31/12/2010
Il s'agit de la continuation d'un projet FSP de sécurité transfusionnelle et de lutte contre le VIH/SIDA, qui avait été mis en oeuvre par le SCAC et qui a été poursuivi par un projet AFD comportant deux composantes bien distinctes:
Fonds d'Etudes et de Renforcement de Capacités N°1 (FERC 1)
Le FERC est appelé à financer prioritairement :
Education Pour Tous à Djibouti (EPTD)
Montant : 8 000 000 euros
Type : Subvention
Date Limite de versement des fonds : 31/12/2012
L'objectif du projet est de promouvoir un enseignement fondamental de qualité pour tous dans le cadre du Plan d'Action de l'Education (PAE) du MENESUP par :
Amélioration de l'accès et de la gestion de l'eau pour les populations rurales de Djibouti
Date limite de versement des fonds : 31/07/2010
Ce projet a pour objectif de contribuer à la réduction de la vulnérabilité à la sécheresse des populations rurales de la République de Djibouti. La Croix-Rouge Française (CRF) et son partenaire le Croissant Rouge de Djibouti (CRD) se proposent de mettre en œuvre une action intégrée portant sur l’amélioration de l’accès et de la gestion des ressources en eau des populations rurales ainsi que sur le renforcement des capacités de ces communautés à faire face aux crises récurrentes auxquelles elles sont confrontées (notamment le choléra). Ce projet prend le relais d’un financement de l’UE (ECHO) à la CRF en 2007.
Projet de mobilisation des eaux de surface et de getion durable des terres (FFEM)
Date limite de versement des fonds : 31/12/2015
Dans le cadre de la lutte contre la désertification, le FFEM va cofinancer pour un montant de 1 million d'euros un projet de mobilisation des eaux de surface et de gestion durable des terres d'un montant de 11,6 millions de $ (avec un don de 3 millions de $ du FIDA, 1million de $ du GEF-PNUD, 3,5 millions de $ du PAM, 2,2 millions de $ du gouvernement djiboutien et 300 000 $ des bénéficiaires). Ce projet, promu par le FIDA, résulte d'une fusion entre un projet FIDA et un projet FEM/PNUD de même type mais de moindre ampleur qui ne concernait initialement que le district d'Arta.
Câble sous-marin de télécommunication internationales par fibre optique Europe India Gateway (EIG)
Date de la signature du prêt : 02/03/2009
Dans le cadre de sa stratégie de diversification de ses prestations et d’expansion régionale, Djibouti Télécom a pour ambition de se positionner en Afrique Orientale et de l’Est comme un opérateur intégrateur de trafic de voix et de données. Le prêt octroyé par l’AFD visait à permettre que l’opérateur national puisse financer dans de bonnes conditions sa participation au consortium qui s’est créé pour réaliser le câble sous-marin EIG. Ce nouveau câble EIG devrait accroître le positionnement de Djibouti comme « hub » régional pour les opérateurs de la sous région (Somalie, Ethiopie, Erythrée et même Yémen), d’autant que le câble EIG s’additionne aux fibres EASSY et SEACOM, pour lesquelles Djibouti est également raccordé. Des liaisons directes existent, ou sont en cours de réalisation, avec les pays voisins (Somalie, Erythrée, Ethiopie).
Financement de la construction d'un terminal portuaire à container (PROPARCO)
Date de la signature du prêt : 02/03/2009
La construction du port en eaux profondes de Doraleh a contribué à l’amélioration des infrastructures de transport, d’une part à travers l’augmentation des capacités de stockages, d’autre part à travers l’amélioration de la qualité de service. Ce nouveau port devrait permettre à Djibouti d’accroître ses activités économiques, à l’import comme à l’export, et de devenir une plaque tournante des activités de transbordement dans la région de la Mer Rouge. A Djibouti plus qu’ailleurs les infrastructures portuaires jouent un rôle moteur, comme vecteur de la croissance du pays.